UA-111710466-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/06/2026

Étude n° 1 Ministère de Paul à Corinthe Actes 18.1-11 (04 07 26)

Étude n° 1 Ministère de Paul à Corinthe Actes 18.1-11 (04 07 26)Carte 2è voyage de paul.jpg

« Sois sans crainte, mais parle et ne te tais pas, car moi je suis avec toi, et personne ne mettra la main sur toi pour te faire du mal, parce que j’ai un peuple nombreux dans cette ville »Actes 18.9-10 (carte du 2ème voyage de Paul)

Observons

Contexte

Paul au cours de son second voyage missionnaire, porte l’Évangile en Grèce. Après Philippes, Thessalonique, Bérée, et Athènes, il atteint Corinthe. 

Texte

Plan

v 1 : Introduction : arrivée à Corinthe

v 2-3 : Liens amicaux et professionnels entre Paul, Aquilas et Priscille.

v 4-5 : travail alimentaire, puis consécration totale de Paul au témoignage, parmi les Juifs, de la messianité de Jésus.

v 6-8 : Opposition des Juifs qui provoque le départ de Paul, fondation d’une école indépendante de la synagogue, et conversions de Juifs et de Grecs.

v 9-10 : Vision d’encouragement du Seigneur

v 11 : Conclusion : Paul reste un an et demi à Corinthe.   

A remarquer :

- une opposition (mais) entre les v 4 et 5 : le témoignage se limite au sabbat, à cause du travail alimentaire de Paul ; puis le témoignage se fait à temps plein, à l’arrivée des compagnons de Paul.

- une opposition (mais) entre la fin du v 5 et le début du v 6 dans une construction en parallèles concentriques qui mettent en valeur le message destiné aux Juifs :

            a : il attestait aux Juifs

            b : Jésus était le Messie

            a’ : les Juifs s’opposaient

- une opposition (pourtant) entre les v 6 et 8, entre l’attitude des Juifs et celle de Crispus le chef de la synagogue, et entre le rejet des Juifs par Paul et l’acceptation du message par les Corinthiens. Au centre (v 7) de ce parallélisme, on trouve la création de l’école chrétienne indépendante des Juifs, mais toute proche.

- les paroles du Seigneur qui ordonne, rassure et encourage à persévérer dans le témoignage. (v 9-10)

- l’apparition autour de Paul de plusieurs personnages Juifs ou Grecs, qui vont l’aider à bâtir l’Eglise de Corinthe : Aquilas et Priscille, Silas et Timothée, Justus, Crispus et sa famille.

Comprenons

ContexteCorinthe antique.jpg

Corinthe était une ville commerçante florissante à l’époque de Paul, à cause de ses deux ports : à 2km, Léchée recevait le trafic maritime de l’Occident, à 13km Cenchrées, de l’autre côté de l’isthme sur la mer Egée, recevait les bateaux de l’Orient. Cette ville cosmopolite et ouverte à tous les cultes vivait dans la licence des mœurs et le matérialisme. La déesse Vénus y avait mille prêtresses, prostituées sacrées. Paul n’hésite pas à y annoncer l’Évangile, se fiant à la promesse de Christ qui, malgré les apparences, y prévoit de nombreux disciples.

Texte

On ne sait pas si Aquilas et Priscille étaient déjà chrétiens à l’arrivée de Paul. Ils avaient été chassés de Rome par un édit de l’empereur Claude contre les Juifs à la suite de troubles provoqués par un certain « Chrestus », selon Suétone, un historien romain. Y avait-il déjà aussi à Rome des disputes entre chrétiens et Juifs auxquels les chrétiens  étaient assimilés ? On ne sait. Aquilas et Priscille se sont peut-être convertis après avoir rencontré Paul. Ils   l’accompagnèrent à Ephèse où ils enseignèrent Apollos, et retournèrent à Rome, lorsque l’édit impérial tomba en désuétude (Rom 16.3). Paul à son arrivée à Rome trouvera des Juifs et une église chrétienne dont on ignore le fondateur (Ac 28).

Paul pratiqua assidument son métier de faiseur de tentes, pour ne pas être à charge de quiconque. Il prêchait le sabbat parmi les Juifs. L’arrivée depuis la Macédoine, de ses compagnons Silas et Timothée, lui permit de se consacrer à plein temps à la propagation de la Parole. Ses compagnons devaient lui avoir apporté des dons des Eglises grecques, ou bien avoir une activité professionnelle pour subvenir à ses besoins.

On voit s’organiser la vie matérielle du missionnaire :

- il commence par assurer sa vie par un travail et l’aide d’amis hospitaliers, pour ne pas être accusé ensuite de vues intéressées (voir à ce sujet Actes 20.34 ; 1 Co 9.11-18 ; 2 Co 11.8-9).

- Puis, il se consacre entièrement à l’enseignement de la Parole, dès qu’une communauté peut en assumer la charge financière, selon le principe de 1 Co 9.13-14.

- Il s’entoure de collaborateurs fermes dans la foi, qui peuvent poursuivre son œuvre dans les Églises, tandis qu’il va plus loin.

L’apôtre dans une ville nouvelle se tourne d’abord vers son peuple, à qui il annonce toujours la messianité de Christ, puisque l’espérance des Juifs était la venue du Messie. Une fois encore (Ac 13.45-48) le refus des Juifs provoque le départ de Paul vers les païens.

Secouer ses vêtements symbolisait la rupture absolue de toutes relations. Les paroles de Paul (v 6) le dégageaient de toute responsabilité dans leur perte spirituelle : il leur avait annoncé le salut, c’étaient eux qui le refusaient.

Si Paul se tourne vers les païens, il ne s’éloigne pas beaucoup de ses frères Juifs : il va enseigner chez un voisin de la synagogue, un Grec « craignant Dieu », prosélyte du judaïsme. Il reste  si près de la synagogue que les Juifs bien disposés ont l’occasion d’entendre encore l’Evangile !

Cette proximité fut source de conversions de Juifs et de Grecs, qui pouvaient librement se retrouver chez Justus. Cette école chrétienne unissait les deux peuples autour du Christ (Ep 2.11-16). L’Eglise adventiste ne peut-elle pas être aussi la charnière entre le judaïsme  et le pagano-christianisme de notre siècle, par son enseignement basé sur toutes les Ecritures et son observation du sabbat ?

Le Seigneur intervient personnellement dans une vision, afin de donner à Paul deux raisons de reprendre courage : sa présence fidèle, et l’espérance d’une grande moisson à Corinthe.

Le témoignage de Paul s’appuie sur la révélation personnelle de Christ, sur la foi en sa présence et sa protection constantes, sur la promesse de l’efficacité de sa Parole.

Pendant ce séjour de 18 mois à Corinthe, Paul écrivit les deux plus anciens livres du Nouveau Testament, les deux lettres aux Thessaloniciens.

Questions pour une application dans la vie chrétienne

- Ai-je conscience que le Seigneur attend ma participation active à la propagation de la Parole ? Sur le plan matériel par la dîme et les offrandes pour subvenir aux besoins de ceux qui consacrent leur vie à ce ministère de la Parole, et sur le plan affectif, par ma collaboration personnelle et amicale avec les pasteurs, à la mesure de mes capacités.

- Comment puis-je aider cette semaine mon pasteur dans cette œuvre de témoignage, aussi bien parmi mes frères de l’Église qu’à l’extérieur ? 

- Quel est le sujet de mon témoignage : ma personne, mon Église, ou Jésus-Christ, le Sauveur? 

- De quelles promesses de ce texte puis-je m’emparer pour témoigner autour de moi ?

- Vers qui ce texte m’invite-t-il à me tourner pour lui annoncer le salut en Jésus-Christ ?

19/06/2026

Étude n°13 Vers l’Éternité  Ap 21.9 à 22.5 (27 06 26)

Étude n°13 Vers l’Éternité  Ap 21.9 à 22.5 (27 06 26)

« Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il est. » 1 Jean 3.2

Observons.Nouvelle Jérusalem.jpg

Contexte : Quel tableau termine la séquence des jugements dans le ch 21.1-8 ? Quel est le sort des élus ? Et celui des impies ?         

Texte : -v 9 : Comment se fait le passage de la séquence des jugements à la dernière séquence de la Nouvelle Jérusalem ? Quel ange intervient alors ? Qu’annonce-t-il ?

-v 10 comment est désignée la ville sainte (v9) ? D’où vient-elle ?

-v11-21 : Quelle impression produit la description de cette ville ? Relevez les détails au fur et à mesure pour tenter d’en discerner le symbolisme.

-v22-22.5 : Quel est le personnage central de ce passage ? Pourquoi porte-t-il ce nom ?

-v 23-26 quelle est la lumière de cette cité ? Quel rapport avec le v 27 ?voir 22.5. Quelle est la gloire des nations, et qui sont les rois des nations ?(Ps 2.28 ; 86.9)

-2.1-2 : Relevez et expliquez les symboles désignant la trinité divine ? Pourquoi parler de la guérison des nations et des rois des nations ?

Comprenons (citation du chapitre G de la 2ème partie du livre « Le message d’espérance de l’Apocalypse » : L’espérance chrétienne, la Nouvelle Jérusalem, d’Evelyne Zuber, Ed BOD, Fév2015)

Le contexte : Jean a décrit succinctement, à la fin des jugements et des mille ans (21.1-5), le rassemblement des élus sur la nouvelle terre que Dieu a préparée pour « récompenser ses serviteurs, les prophètes, les saints, et ceux qui craignent son nom » (11.18). Il y aura « un nouveau ciel et une nouvelle terre... où la mer ne sera plus ». Inutile de s’imaginer ce monde ! Il appartiendra à une toute autre économie, où l’agitation des peuples symbolisée par la mer [1]  ne sera plus. (Illustration : Jérusalem terrestre et céleste, miniature du XVè)Jérusalem, évolution Miniature 15è.jpg

C’est alors qu’intervient la première mention dans ce passage de cette nouvelle Jérusalem, qui « descend » du ciel (21.2) pour prendre place sur la nouvelle terre. Qu’en est-il des sauvés qui doivent l’habiter ? Au chapitre 20, on comprend qu’ils ont été enlevés « au ciel » pour être aux côtés de Dieu durant mille ans. Ici, ils descendent, logiquement pour vivre dans un monde renouvelé. Cette ascension et cette descente évoquent le changement d’état des croyants, libérés des contraintes et des limitations entraînées par le péché de notre terre actuelle, puis établis dans un mode de vie tout à fait différent. À ce moment-là, leur union avec le Christ sera complète, comme le signifie le verset 3 : « Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront son peuple, et Dieu lui-même sera avec eux »[2].

Le tabernacle, aussi appelé dans l’Ancien Testament « tente de la rencontre », est le lieu privilégié où Dieu se révèle à l’homme. Désormais, dans la nouvelle Jérusalem, la communion sera sans obstacle. Le verset 4 confirme qu’il n’est pas simplement question d’un monde matériel,  mais aussi d’un monde sans souffrance et sans mort car « les premières choses ont disparu ». Jean ne donne pas plus de détails sur ce nouveau monde - qui est d’ailleurs constitué d’une ville et non d’un jardin, comme le paradis de la Genèse. « Et si cela vous étonne que l’histoire commence dans un jardin et se termine dans une ville, peut-être que Dieu reconnaîtrait ainsi à l’homme son pouvoir co-créateur. Il apprécie l’œuvre des bâtisseurs comme un prolongement de sa propre création »[3].

Le texte : Le v 9, en faisant intervenir l’un des sept anges tenant les coupes des fléaux, fait la transition entre les deux séquences des Jugements et de la Nouvelle Jérusalem. L’ange a rempli sa mission et passe le relais en révélant le sujet de la séquence suivante : la nouvelle Jérusalem. On peut considérer la description qui suit comme celle de la situation spirituelle des rachetés.

Jean est appelé par un ange à considérer plus en détails la femme de l’Agneau (21.9). L’image du couple est récurrent dans la Bible (Osée 2.18 ; Mat 25.1-10)  pour symboliser l’union d’amour qui lie le Christ ou l’époux, à son peuple fidèle. Le peuple de Dieu ainsi désigné constitue aussi « la ville sainte », la Jérusalem descendue « du ciel », d’auprès de Dieu (v 10). L’adjectif « céleste » qu’on lui attribue couramment ne signifie pas qu’elle est localisée dans notre ciel physique, mais qu’elle se distingue de la Jérusalem terrestre, historique et humaine, parce qu’elle appartient au monde spirituel du royaume de Dieu.

La ville terrestre  avait été choisie comme habitation bien-aimée de Dieu[4] ; il avait voulu en faire son trône et le lieu de son sanctuaire, pour porter son Nom devant les nations[5]. Jusqu’à Jésus, elle demeure, dans la Bible, le symbole du peuple d’Israël[6]. De même, la nouvelle Jérusalem représente le peuple des croyants. Il constitue le royaume éternel où Dieu habitera et règnera dans une relation d’amour, sans obstacle, avec ses enfants (Ap 22.3).

 Le texte précise que le peuple de Dieu, régénéré et transformé à la résurrection, demeurera sur une nouvelle terre[7]. Rien au niveau physique ne nous est dit sur cette nouvelle terre, sinon que les premières choses ont disparu et que la mort n’y sera plus (21.4). Tous les autres détails ne concernent que l’état spirituel de ce peuple. Après les mille ans pendant lesquels la terre est livrée à la solitude, puis disparaît avec les rebelles et les responsables du mal[8],  Dieu recrée un autre univers, ciel et terre, où ses enfants vivront dans une communion intime avec Lui, symbolisée par la transparence du cristal (21. 11), dans la sécurité qu’offre la « grande et haute muraille» du salut[9] et de la présence de Dieu[10].

Sur les portes et fondements, chacun au nombre de 12, sont inscrits les noms des douze tribus d’Israël et des douze apôtres pour signifier que le peuple de Dieu s’est constitué sur la foi dans les révélations divines accordées aux patriarches et aux apôtres. Grâce à leurs témoignages, les croyants ont pu connaître et adorer Jésus, l’Agneau qui s’est donné pour les sauver[11].

La ville est mesurée par un roseau d’or (v 15), comme en Ap 11.1. Le peuple de Dieu de la nouvelle Jérusalem est issu d’un tri, d’une évaluation ou jugement, qui a révélé la fidélité de la vie des croyants à leur profession de foi en Christ, que symbolise l’or pur[12]. Dans cette nouvelle Jérusalem se trouveront aussi les « hommes ignorant Dieu » qui sont restés fidèles à leur conscience[13], par laquelle Dieu leur parle à leur insu.  Le roseau symboliserait la mesure ou le critère d’évaluation des uns comme des autres, c’est à dire  la loi d’amour de Dieu, connue ou inscrite inconsciemment dans la conscience morale. 

La forme cubique de la ville et sa taille (12000 stades de côté) renvoient à la symbolique hébraïque des chiffres, utilisée pour les 144000 des chapitres 7 et 14 : elles suggèrent une complétude parfaite et innombrable ; on ne pourra jamais prétendre qu’il manque quelqu’un au peuple de Dieu, ou qu’il faut en retrancher quelqu’autre  !

 La profusion de pierres précieuses et de l’or dans la ville (v 18-21), insisterait sur la pureté et  la beauté spirituelles que reçoit en cadeau le peuple de Dieu, ainsi que sur l’amour avec lequel Dieu le considère et lui accorde ses dons. En effet, le sacrificateur dans le Temple de la Jérusalem terrestre, portait sur son cœur le pectoral incrusté de douze pierres précieuses représentant les douze tribus d’Israël, en signe du prix qu’elles avaient aux yeux de Dieu. Leurs couleurs et leur éclat diffèrent et montrent que la diversité est une joie pour Dieu. Elle permet à son peuple de rendre gloire à son Seigneur[14] par la richesse des dons reçus en son sein.

Le fait que le Seigneur soit le temple de la Nouvelle Jérusalem, suggère que dans le peuple nouveau, puisque le péché a disparu, la communion avec Dieu est sans obstacles ni intermédiaire, contrairement à ce qu’elle est sur notre terre. La présence de l’Agneau rappellera l’amour de Jésus qui s’est donné sur la croix pour que le peuple vive cette communion sans nuage, sans doute, ni incompréhension : même la nuit a disparu ! Dieu seul est la lumière spirituelle de son peuple[15], qui n’aura plus ni besoin ni désir de se tourner vers d’autres sources de vie.

Les croyants de toutes les nations qui peuplent la cité de Dieu sont considérés par Lui comme des rois glorieux et remplis d’honneur[16] parce que leur foi en Christ leur a permis de remporter la victoire sur le mal[17].

22.1-5 : Au sein de cette ville coule le fleuve d’eau de la vie sortant du trône de Dieu et de l’Agneau[18]. Cette image associe les trois personnes de la divinité, Dieu Roi et Juge (trône), Dieu Sauveur (l’Agneau), Dieu Esprit (fleuve d’eau vive). Le verset 2 renchérit avec la présence de l’arbre de vie arrosé par le fleuve et abondamment fécond, symbole de Christ éternellement vivant.

Cette description n’est pas sans rappeler le jardin d’Eden ! Dieu veut rétablir son projet des origines[19] pour que ses enfants soient spirituellement nourris et abreuvés de sa présence vivifiante et éternelle, qui guérit tous les maux de la terre. Enfin réunis (= image de la ville) sous la direction bienveillante de Dieu, les élus Le serviront dans une relation harmonieuse avec Lui et entre eux.

Tel est le tableau de l’avenir promis à ceux dont les noms sont inscrits dans le livre de vie de l’Agneau (21.27), c’est-à-dire ceux qui l’ont suivi « partout où il va » (14.4), dans un service d’amour auprès des plus petits de ses frères (Mat 25.40), et ont regardé à Lui comme les navigateurs se dirigent en regardant l’étoile du matin (Ap 22.16).

L’Apocalypse, révélation de ce qui doit arriver bientôt (22.6), renouvelle l’espérance de l’Église de tous les temps, lui demandant de porter ses regards au milieu de ses souffrances, vers la cité promise que Dieu lui a préparée[20]. Le Christ en a ouvert la porte par sa mort et sa résurrection et l’a rendue accessible à tous : « Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée »[21].

Questions pour une application dans la vie chrétienne

  • Quelle image de ce chapitre parle le plus à mon cœur ? Comment transforme-t-elle ma perception de la vie future ?
  • A quels problèmes de notre vie terrestre répond cette promesse de la Nouvelle Jérusalem ?
  • A quoi ces perspectives futures nous invitent-elles  pour contribuer à leur réalisation ?

Pour conclure cette étude et ce trimestre sur la croissance de notre relation avec Dieu et avec les autres , je vous invite à ouvrir ce lien d’une vidéo intitulée « La cité de Dieu »

https://youtu.be/Veo7chw9s84?si=4mdTXFvwlN0OC9dZ

Une très belle réflexion sur le chaos du monde après le sac de Rome (410 ap JC) que nous propose une grande voix du passé : Augustin le très grand théologien et philosophe carthaginois.  Elle résonne étrangement à nos oreilles et  peut nous aider tous à garder le cap ou à en changer radicalement avec cette question : de quel amour voulez-vous vivre ? L’amour de soi avec la réussite matérielle et le développement personnel ? Ou l’amour de l’autre (l’Autre) qui élargit votre vie à la dimension de l’univers ?

Notes

[1] Esaïe 17.12-13 ; Ap 17.15

[2] Ce verset éclaire 1 Corinthiens 15.28, où Jésus se soumet à Dieu en reconnaissant que sa médiation n’est plus nécessaire. Tout est accompli, Dieu peut habiter parmi les hommes de la nouvelle Jérusalem.

[3] Prédication de Joëlle Nicolas Randegger le 25 mai 2025 à Jacou (EPUDF)

[4] Ps 135.21 ; Rom 9.25

[5] Jér 3.17 ; 2 R 23.27b ; Ez 5.5

[6] Cf. Luc 13.34

[7] Ap 21.1-2

[8] Ap 20.10, 14-15 ; 21.8

[9] Ap  21.12 ; Es 60.18 : Tu donneras à tes murailles le nom de Salut 

[10] Zac 2.9 « Je serai moi-même une muraille de feu tout autour».

[11] Ap 21.12-14

[12] selon 1 Pi 1.7

[13] Rom 2.14-16 ; Mat 25.34-40

[14] Ap 21.22-23

[15] Ap 21.23, 25 et 22.5

[16] Ap 20.6 ; 22.5b ; 21.24, 26

[17] Ap 2.10c

[18] Ap 22.1

[19] Gen 2 ; comparer avec Ezéchiel 47

[20] Héb 11.10

[21] Tite 2.11