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13/03/2026

Étude n°12 : Vivre avec tout un chacun Col. 3:18–4:6  (21 03 2026)

Étude n°12 : Vivre avec tout un chacun Col. 3:18–4:6  (21 03 2026)

« Que votre parole soit toujours accompagnée de grâce, assaisonnée de sel, afin que vous sachiez comment vous devez répondre à chacun. » Col 4.6 (Paul prêchant à Athènes, Raphaël 16ès)Paul à Athènes Raphael 16è.jpg

Observons

Le contexte 3.1-17 : Quel tableau de la vie nouvelle en Christ Paul a-t-il dressé  pour les Colossiens ?

Le texte

A-3.18-4.1 Vie conjugale et familiale :

-Que demande Paul à chacun des membres de la famille, femme, mari, enfants, serviteurs et maître ? (voir aussi Eph 5.22-6.9)

- Au nom de qui ces devoirs doivent-ils être remplis ? Voir les répétitions et v 23

- Quelle est l’espérance du croyant obéissant ? v 24-25

B-4.2-6 : Dernières exhortations

V 3-4 : Quelles sont ses dernières exhortations ? (Voir les impératifs). Sur quoi Paul insiste-t-il ? Dans quel but ?

V 5 :Qu’est-ce que le « mystère de Christ »v 3 ? Que représentent "ceux du dehors" ?  Que signifie « Racheter le temps » ? (voir Eph 5.16)

V 6 : Comment comprendre la grâce et le sel de la parole prononcée par le croyant ? Quelle autre qualité doit avoir cette parole ?

Comprendre

Après avoir décrit de quoi se composent la nature régénérée du croyant (3.12-14) et ses manifestations dans la vie de l’Église (v15-17), Paul en vient à la vie de la famille au sens large : le foyer familial de l’époque se composait du couple et ses enfants, auxquels on ajoutait les serviteurs ou esclaves vivant sous le même toit. Les relations dans ce foyer chrétien étaient basées sur le rapport de chacun avec Christ, le même Seigneur pour tous (v 23), et se déclinaient un peu différemment selon le rang social de chacun. Soumission volontaire au mari pour la femme à l’opposé de la soumission au mari imposée et subie par la femme dans la société gréco-romaine où elle n’avait pas accès au travail ni à l’indépendance. Amour et douceur pour le mari et père, qui dans cette société avait tout pouvoir sur les siens, sans exigence de sentiments envers eux. Obéissance des enfants aux parents (ici apparaît une égalité dans l’autorité parentale !) et des serviteurs à leur maître à qui il est demandé de se conduire avec justice et équité. Les devoirs de chacun envers les uns et les autres sont dictés par l’amour et la soumission au Seigneur (répété 6 fois) que chacun sert et prend comme exemple, avec l’espoir du Royaume où chacun sera reconnu comme enfant de Christ avec justice et sans considération de rang social !

Dans ses dernières exhortations de la lettre, Paul insiste sur la Prière reconnaissante et persévérante car les temps sont durs pour ceux qui veulent propager la Bonne Nouvelle à ceux du dehors, c’est-à-dire hors de l’Eglise, dans le monde des non-croyants en Dieu. La prière persévérante permet de « racheter le temps», de saisir les occasions de parler du « mystère de Christ » : ce mot est à prendre non dans le sens de quelque chose d’incompréhensible, mais dans celui de quelque chose qui a été caché jusque-là et qui vient d’être révélé (Col 1.26) : Christ mort et ressuscité pour le salut de tous, Juifs et païens (Col 1.27 ; Eph 3.6-9). Paul, consacré à ce ministère, a besoin du soutien de la prière de ses frères, pour savoir comment s’adresser aux païens de façon claire et percutante, et avec sagesse (v 5). Il demande à chacun de faire de même (v 6) : avoir une parole pleine de grâce (=aimable, imprégnée de douceur et d’amour) sans être mièvre ou doucereuse, mais assaisonnée de sel, pleine d’une vérité savoureuse et assimilable qui donne à l’auditeur l’envie de l’entendre et de l’approfondir.

Quelle prière pour tous les évangélistes que sont les disciples de Christ !

Questions pour une application dans la vie chrétienne

  • Que retenir dans toutes ces recommandations de Paul pour ma vie de disciple de Christ ?
  • Quelles sont mes relations avec chacun des membres de mon foyer ? Qu’est-ce qui me manque pour contribuer à y créer une atmosphère de paix, de vérité et d’amour ?
  • Qu’est-ce que j’annonce, moi et mon Église, aux gens du dehors, par mes paroles et mes attitudes envers eux ? De quoi puis-je demander pardon à Dieu à ce sujet ?

 

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